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« Ne pas négliger les aides existantes, notamment régionales et départementales »
Agriculteur à Boissy-l'Aillerie (Val-d'Oise), Paul Dubray est conseiller départemental chargé de la ruralité et des relations avec le monde agricole, président de l'Union du [...]
« Le mirage des clauses miroirs »
Agriculteur à Morigny-Champigny (Essonne), Benoit Mazure est le président du syndicat Hurepoix-Étampois et, à ce titre, administrateur de la FDSEA Île-de-France. « Lutter [...]
« Il faut un effort collectif pour pouvoir continuer à avancer et défendre notre vision»
Agriculteur à Frémécourt (Val-d'Oise), Grégoire Bouilliant est membre du bureau de la FDSEA Île-de-France. « Il est primordial que les agriculteurs s'engagent pour [...]
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« Ne pas négliger les aides existantes, notamment régionales et départementales »
Agriculteur à Boissy-l'Aillerie (Val-d'Oise), Paul Dubray est conseiller départemental chargé de la ruralité et des relations avec le monde agricole, président de l'Union du Val-d'Oise et administrateur de la FDSEA Île-de-France.« Le Fonds d’urgence céréales et protéagineux est loin d'être satisfaisant face à la situation économique de nos exploitations ces dernières années. Malheureusement, le contexte politique national ne nous aide pas à voir clair dans l'avenir de l'agriculture. Il est d'autant plus important de ne pas négliger les aides existantes, notamment celles sur le plan régional et départemental. N'hésitez pas [...]
Avec la fédé… C’est réglé !
« Depuis que je suis paysan, je suis adhérent. Et je trouve cela très important d’adhérer à un syndicat dans le milieu hostile qui est le nôtre ! Avec notre activité de diversification en élevage, nous avons pris le train en marche, mais nous ne sommes pas à l’abri de nous faire agresser, notamment sur la problématique Vegan. Appartenir à un réseau, c’est aussi n’être jamais seul et représente une belle expérience humaine. A Houdan, nous avons de la chance : le groupe est très dynamique à l’image de notre président, François Lecoq. Nous avons rencontré un problème de Listéria l’année dernière, 6 mois après la création de notre nouvelle activité, heureusement que j’ai pu appeler la FDSEA. Bernard Lérisson a pu intervenir très efficacement auprès de la DDPP (Direction de la Protection des Personnes). La FDSEA Ile-de-France regroupe des gens compétents qui assurent l’efficacité de la structure. »
« La décision du Maire de Saint-Arnoult d’instaurer des rues en sens unique dans la ville perturbait mon activité agricole, en m’obligeant à effectuer des détours de plusieurs kilomètres pour accéder à mes parcelles, à prendre des risques pour ma sécurité et celles des autres utilisateurs. J’ai donc contacté la FDSEA pour gé le terrain. La seconde fois j’ai pensé à prévenir le président de mon syndicat local, qui a rapidement agit et a su faire pression sur les bonnes personnes pour s’assurer que les gens du voyage quittent les prairies. Il s’agit d’une victoire incontestable et précieuse car cela a permis de limiter les dégâts d’une part, et éviter de futures occupations de ces terres. » leur faire part de ce problème. Après deux rendez-vous à la mairie, nous avons réussi à obtenir du maire qu’il s’engage à implanter des panneaux « sauf engins agricoles » aux entrées des rues concernées. Je suis satisfait de l’intervention de la FDSEA et espère que le maire tiendra son engagement ».
« J’ai été confronté à la problématique des gens du voyage s’installant sur mon exploitation à deux reprises. Cela me portait un préjudice car il s’agissait de prairie permanente utile dans le contexte du verdissement de la PAC. N’ayant pas eu le réflexe de contacter le syndicat la première fois, cette situation a duré et les gens du voyage sont partis d’eux même au bout de trois semaines après avoir fortement endommagé le terrain. La seconde fois j’ai pensé à prévenir le président de mon syndicat local, qui a rapidement agit et a su faire pression sur les bonnes personnes pour s’assurer que les gens du voyage quittent les prairies. Il s’agit d’une victoire incontestable et précieuse car cela a permis de limiter les dégâts d’une part, et éviter de futures occupations de ces terres. »




















